Samedi 14 juin de 12h30 à 17h30
Grands Carmes, 20-22 rue des Grands Carmes, 1000 Bruxelles.
Pour s’inscrire, c’est par ici !
(inscriptions souhaitées avant le 10 juin)
Programme prévisionnel :
- 12h30 : Accueil et buffet
- 13h30 : Mot d’introduction
- 14h : Speed dating – se rencontrer entre membres du réseau
- 14h45 : Atelier au choix
- 16h45 : Retours en assemblée – questions sur la révision des critères de sélections pour les appels à bourses « Racines et Pollens«
- 17h30 : Drink de clôture
- « L’introduction à l’antifascisme »
À l’heure d’une montée globalisée du fascisme dans les urnes et les discours, quelles sont les pistes pour s’y opposer ? D’ailleurs comment reconnaît-on le fascisme ? Quelles sont les conséquences pour l’écologie ? De quoi l’écofascisme est-il le nom ? »
- « L’internationalisme par le bas selon le collectif Les Peuples Veulent »
Né de rencontres internationales débutées en 2019, Les Peuples Veulent réunit des collectifs, des organisations, des lieux et des personnes du monde entier qui se sont retrouvées pour construire une pratique internationaliste adaptée à notre temps. Un internationalisme pas le bas qui se concentre sur les intérêts des peuples et non ceux des Etats. Un internationalisme qui promeuve la solidarité et l’entraide entre celles et ceux qui sont en lutte, jusqu’au coeur des périodes de crise, de guerres ou de soulèvements. Nous vous proposons de parcourir ensemble l’ouvrage « Manifeste internationaliste – révolutions de notre temps » et discuter des pistes d’organisation pour un internationalisme par le bas depuis la Belgique.
- « Renforcer nos collectifs : l’auto-gestion en question »
Lors de cet atelier, nous échangerons autour des tensions qui se manifestent fréquemment dans nos collectifs et associations qui pratiquons une forme ou l’autre d’auto-gestion : tensions entre intérêts personnels et collectifs, tensions liées à l’envie de « fonctionner autrement », les pièges de l’absence de pouvoirs identifiés et nommés, etc. Une partie du temps sera dédiée à un partage d’ingrédients nécessaires pour renforcer nos expériences autogestionnaires à partir de l’expérience de Mycélium et de collectifs proches. Entre temps et pour nourrir vos réflexions, nous vous recommandons la lecture d’une étude récemment publiée sur le sujet : Survivre en milieu autogéré, par Perrine Van Meerbeek de l’asbl Barricades.
- « Comment aborder le sujet de l’argent au sein de nos collectifs ? »
Quels sont les freins pour aborder ce sujet épineux en interne ? Qu’il s’agisse des disparités de nos rapports à l’argent, de nos situations respectives, des héritages potentiels, du travail à rémunérer ou non, il est souvent délicat de le traiter sereinement. La proposition étant d’explorer les pistes et ressources pour continuer à lutter dans un contexte de débrouille face aux mesures austéritaires présentes et à venir.
Au plaisir de vous y retrouver !
